Disponible
Module
La carte n’est qu’un prétexte.
Elle sert à savoir qui est venu, et quand. La valeur arrive après.
La carte
Une application, tout le quartier.
Votre client installe Bisseo une fois, et il y retrouve les cartes de tous les commerces du réseau — la vôtre aux couleurs de votre commerce, celle du bar d’à côté aux siennes. Une application par commerce serait refusée par l’App Store, et personne ne l’installerait.
- Inscription par QR au comptoir : le code l’emmène directement sur sa carte.
- Aucun mot de passe : l’identification se fait par code SMS.
- Les notifications de l’application remplacent une partie des SMS, et ne coûtent rien.
- Le logotype Bisseo n’apparaît pas sur votre carte : c’est la vôtre.
L’écran de caisse
Un écran, un bouton, moins de trois secondes.
- Code vendeur
- Quatre chiffres à la prise de poste. Chaque validation est rattachée à la personne qui l’a faite, et le journal reste consultable par le gérant.
- Sans réseau
- Les validations s’enregistrent sur la tablette et partent au retour du réseau. Vous voyez un bandeau, jamais une page d’erreur qui bloque la caisse.
- Annulation
- Dix minutes pour revenir sur une validation. Au-delà, l’écriture reste au journal : le solde est une somme, jamais un champ qu’on corrige.
- Plafond quotidien
- Un nombre maximum de validations par jour et par client, activé par défaut et désactivable. C’est ce qui empêche les dix validations d’un seul achat.
La mécanique
Un euro dépensé, un point.
Une seule règle, dans tout le réseau et pour tous les métiers. Cent points valent cinq euros de cagnotte : votre vendeuse l’explique en quatre mots, un samedi matin, entre deux clients. Une mécanique qu’on ne sait pas redire est une mécanique qu’on ne propose pas.
- Arrondi à l’euro inférieur : 12,90 € donnent 12 points, et la règle se vérifie de tête.
- Le client voit sa cagnotte en euros. Le point reste une unité interne.
- Points doublés aux heures creuses, si vous le décidez.
- La récompense se déclenche, mais ne s’applique que si le client la présente.
- Une correction s’ajoute au journal, elle n’efface jamais une ligne.
Nous avons abandonné les tampons produit — dix baguettes, la onzième offerte — alors qu’ils fonctionnent. Deux mécaniques dans un même réseau, ce sont deux formations, deux façons de se tromper, et un commerçant qui ne sait plus laquelle il a prise.
La relance
Le seuil se calcule. Il ne se devine pas.
Bisseo mesure le rythme de chaque client, repère celui qui l’a dépassé, et lui envoie une offre datée avec un code qui n’appartient qu’à lui. Vous validez la première campagne ; les suivantes partent seules.
- Une offre obligatoire dans chaque message : sans elle, il n’y a pas de raison de revenir.
- Messages pré-écrits, une seule phrase reste modifiable.
- Deux messages par client et par mois au maximum, et ce plafond n’est pas paramétrable.
- Envois entre 9 h et 19 h, jamais le dimanche ni les jours fériés.
- Sortie de boucle après trois relances sans retour.
Un client de boulangerie qui disparaît dix jours n’est pas un client de coiffeur qui disparaît dix jours. Le seuil se calcule sur vos habitudes, vous n’avez rien à deviner.
Les résultats
Un seul chiffre par trimestre.
Le chiffre d’affaires rattaché aux relances, comparé à ce que vous payez. Pas de tableau de bord à douze courbes que personne n’ouvre : un chiffre, et la décision qui va avec.
La suite
Trente minutes, chez vous.
On vient avec la tablette, on configure votre carte à vos couleurs devant vous, et vous chronométrez. Si ça ne tient pas dans votre rythme, on vous le dira nous-mêmes.